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La presse en parle

9782919176083

Les femmes n’aiment pas les hommes qui boivent

De François Szabowski

Collection : Fiction

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« Les femmes n’aiment pas les hommes qui boivent de François Szabowski nous permet de réaliser un fantasme de longue date, d’oser le grand plongeon, de ressentir enfin la jouissance tant espérée d’être la petite souris qui entend tout, au pied de l’échafaudage de l’inavouable bêtise, de la crétine naïveté paroxysmique et finalement de la folie obsessionnelle. » (Lucie Eple, 20 avril 2013)

François Szabowski a accordé un long entretien, sur son écriture, au site DraftQuest.

Extrait (sur la voix du narrateur): « Il faut s’inspirer de ça. De ces moments où on est obligé – et de cette envie qu’on peut avoir, au fond (valable aussi bien pour le comédien que pour l’écrivain), d’être quelqu’un d’autre. Et le tenir jusqu’au bout, l’espace d’un livre. »

La totalité de l’entretien peut être lue ici.

« Yolande Roussel, libraire à la FNAC, confie une admiration aussi amusée qu’intriguée pour le 1er rôle de Les femmes n’aiment pas les hommes qui boivent, un de ces romans inclassables qui fait la part belle à un personnage, certes, mais aussi à un esprit littéraire, celui qui règne en absurdie.
« Tout est très décalé dans ce roman teinté d’humour noir et de satire. Vraiment très drôle. » De quoi se classer au rayon des ovnis de la littérature… » (Lysiane Ganousse, 25 août 2013)

Découvrez dix minutes de lecture et autres causeries, autour du roman de François Szabowski, « Les femmes n’aiment pas les hommes qui boivent », par Richard Gaitet sur Radio Nova, dans le cadre de l’émission Nova Book Box, diffusée le 6 mai 2013.  Une réflexion sur les losers et la notion de perte, un cours de prononciation des patronymes slaves, et un message d’espoir pour tous les jeunes écrivains dont le père est moustachu.

 

 

 

« Véritable OVNI littéraire : l’écriture est inhabituelle, le contenu vire parfois (souvent) à l’absurde et fait ouvrir de grands yeux à un lecteur habitué à toute autre chose qu’à cette description du quotidien d’un homme de toute évidence gravement atteint, et qui parvient à entraîner dans sa folie douce tout son entourage. Bref, à découvrir sans tarder…  » (Les livres de Beux, 29 juillet 2013)

« Doté d’une mauvaise foi érudite sans vergogne et de prétentions littéraires pour le moins douteuses, les picaresques aventures parisiennes de François Chabeuf ne sont pas sans rappeler les bouffonneries d’un certain Ignatius Jacques Reilly (La Confédération des imbéciles, John Kennedy Toole, 1980). » (10 octobre 2013)

« En bref, François Chabeuf est un crétin dont le deuxième prénom est Mauvaise Foi. Et si bien sûr on a envie de le frapper et de sauver la pauvre Clémence de ses griffes, il n’empêche que son journal scrupuleusement tenu est un concentré d’humour qu’on lit le sourire aux lèvres. Car François est tellement « premier degré » qu’il est inévitablement drôle. Un premier tome très réjouissant, qui donne la pêche et se lit avec avidité. Génial ! » (21 septembre 2013)

« Quelle complexité que ce François Chabeuf, qui est à la fois le narrateur et le personnage principal de ce roman ! Extravaguant et original, tour à tour irritant, sympathique, effrayant, fatiguant et hilarant : il est une caricature particulièrement réussie de l’être humain et, surtout, de ses défauts.  » (Jennifer Wepierre, 2 mai 2013)

« C’est caustique ! C’est méchant ! C’est horrible ! Moi j’adore… » (La Voix dans la tête, 17 mai 2013)

 

« Le personnage de François est absolument agaçant, voire imbuvable par sa « mauvaise foi » pathologique (il suffit de voir comment  dans les résumés il retourne à son avantage les situations délirantes et les catastrophes qu’il provoque), mais en même temps c’est tellement « gros » que ça en devient hilarant.
Histoire loufoque, pleine d’humour, avec des personnages marquants, et une très belle écriture recherchée mais abordable, voici résumé en quelques mots mon impression sur ce livre absolument inclassable. » (14 septembre 2013)

« Ce François est un être qui pourrait faire pitié s’il n’était pas aussi bête et méchant. Il est à lui tout seul la mauvaise fois incarnée. » (L’Atelier de Ramettes, 18 avril 2013)