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La presse en parle

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Désobéir en démocratie - La pensée désobéissante, de Thoreau à Martin Luther King

De Manuel Cervera-Marzal

Collection : Essais

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Malgré des divergences et tensions clairement exposées, il montre qu’au cœur de la désobéissance civile se trouve une profonde responsabilité citoyenne, une motivation altruiste et une manifestation publique, c’est-à-dire le respect de la démocratie : « Au fond, le désobéissant se soustrait momentanément à la loi pour, paradoxalement, en fournir une plus haute affirmation. » [...]
Au final, cet ouvrage constitue une excellente introduction à la désobéissance civile, ainsi qu’un bel exemple d’une philosophie politique constructive et ouverte. (Revue Projet – Jean Vettraino – 6 décembre 2013)

Le travail de Manuel Cervera-Marzal présente un double intérêt au sein de cette littérature aujourd’hui proliférante sur le sujet. Le premier est de fournir une introduction à cette question en revenant sur les débats et les références classiques, mais également en présentant les travaux actuels. Le second intérêt consiste dans l’originalité de la proposition de l’auteur et sa méthodologie. Au niveau de la méthode, elle consiste à tirer une philosophie des pratiques effectives. L’originalité théorique consiste à distinguer une pensée désobéissante de la théorisation libérale de la désobéissance civile.

(Irène Pereira – L’Oeil de Minerve – 20 décembre 2013)

 

Manuel Cervera-Marzal  offre ainsi une généalogie de la pensée désobéissante en examinant ses positions éthiques et politiques tout en soulevant le problème de l’articulation entre théorie et pratique lors de l’étude d’un objet politique.

(Guillaume Pic – Trop Libre, 7 janvier 2013)

« Bref, un petit ouvrage très riche et bien informé, avec de multiples réflexions sur ce qu’est la vraie non-violence et sur le devoir de désobéissance et de rébellion en démocratie, pour lutter inlassablement contre l’injustice sous ses multiples formes. »

Compte-rendu paru dans le n°215 de septembre-octobre 2014 de la revue LIBRESENS,