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Jusque dans la terre – Coups de cœur

Rentrée littéraire 2022 : Jusque dans la terre, premier roman de l’irlandaise Sue Rainsford.

 

 

Meilleur livre de 2019 pour The Guardian et The Irish Times.

Sélection de la rentrée littéraire de Libraires Ensemble.

Sélection des romans les plus anticipés de 2020 de Palm Beach Post, Buzzfeed et LitHub.

Un des nouveaux livres à lire ce janvier (2020) de l’AV Club.

Sélection de la Librairie Lagon Noir.

Coup de cœur de Noël 2022, Librairie Mollat.

 

«  »Jusque dans la terre est un roman qui se lit dans un souffle. L’histoire mystérieuse, dont on essaie de démêler les éléments a quelque chose d’intrinsèquement mystérieux et voluptueux.  » Marion, Libraire à Sauramps, Montpellier

 

« Sue Rainsford arrive avec ses mots et son écriture à sublimer l’horreur. » Lu et adoré

 

« La formidable poésie tellurique d’une sorcellerie du soin, résolument autre – et de la perturbation radicale qu’y introduit le désir. Un grand roman surprenant. »

Hugues – Charybde 27

 

« Dans cette fable inquiétante, l’autrice parle du corps des femmes, de la manière dont les hommes cherchent à les posséder. Elle tisse des liens entre les corps et la terre, fait du désir une maladie pernicieuse. Avec une écriture sensuelle et envoûtante, elle brouille les pistes entre maladie et guérison, entre monstruosité et humanité. »

Anaïs – La page qui marque

 

« Tellement intense et original ! Très doux et très sombre, très mélodieux et très violent, viscéral.  […] C’était fort, sinueux, puissant. Quelle lecture ! »

Madelyn – Espace culturel Paradis Nantes

 

« La plume de Sue Rainsford est sensible, lyrique, et nous porte tout au long de ces quelques 180 pages. […] Premier roman de l’auteure, Jusque dans la terre est une belle promesse pour la suite. »

Anastasia – On a lu, Fnac

 

« La frontière est trouble entre ce qui fait notre humanité et ce qui la défait, et Sue Rainsford marche avec grâce sur ce fil ténu au grand ravissement de ses lecteurs. »

Christophe Gelé – Ce que j’en dis…

 

« [Frankenstein cure thermale monstres] Qui étais-je, avant d’être qui je suis ?, demande la jeune Ada. C’est un peu, quelque part, l’une des questions de ce livre, ce à quoi on pourrait rajouter : que serai-je après avoir été ? Sue Rainsford signe un roman fort étrange, qui se présente à nous et en nous comme une idée de cure thermale flippante, dans la terre qui régénère ou oblitère. De la terre à la terre en faisant escale par le monde des vivants. Il faut accepter de perdre le fil qui nous relie à la réalité, l’enchantement vient de l’ambiance onirique / monstrueuse et de ce fantastique glissé dans le réalisme.

Ce roman opère là comme le charme d’une main d’un cadavre qui viendrait se poser sur notre épaule, un soir d’orage. »

Fabien Bernier – Decitre Grenoble

 

« Un roman étrange, gothique et effrayant sur le désir et l’attachement. L’imagination de Sue Rainsford joue avec les peurs humaines et sur la crainte de la solitude. »

Novelenn – Librairie Les Cahiers Lamartine

 

« Ce premier roman qui paraîtra fin août aux Forges de Vulcain est un véritable choc de lecture : il mêle magie et folklore. Question climat, je n’ai cessé de penser à « La pêche au petit brochet », de Juhani Karila (La Peuplade) qui m’avait ébloui l’an passé, ou aux « Saisons » de Maurice Pons. L’histoire, elle, est singulière, puisque rien ne va plus lorsque les sentiments perturbent l’ordre des choses. »

Eric Pessan

 

« Jusque dans la terre est un roman poisseux. Fait de sang, d’organes et de fluides. De nuit. De pluie. De rivière. Le livre parle au cœur. Aux poumons. C’est un texte étrange et sauvage. Un conte moderne profondément original. L’amour et la mort transpirent d’une même sève de vie. »

Guilaume Le Tirilly – Time for Hanaé

 

« C’est un roman court, à l’ambiance poisseuse, qui mêle réalisme magique, body horror, folk horror, policier, roman d’éducation. Le tout dans une langue lyrique, puissante, que la traduction a rendue à merveille. Pour moi, c’est un classique immédiat. »

David Meulemans et Nicolas Winter – Just a Word

 

« Quelle inventivité dans le ton, dans ce petit dérangement qui naît en nous mais nous fascine et nous captive. […] Impossible de détacher nos yeux avides de cette sensation d’humus frais, de légers grouillements du corps et de menace latente. »

Sol – Librairie La Nuit des Temps

 

« Poisseux, organique et sensuel, le roman de Sue Rainsford nous fait épouser ses postulats surnaturels comme s’ils allaient de soi. »

Dans Page des Libraires, avis par Anne Canoville – Librairie Les Mangeurs d’Étoiles

 

« Jusque dans la terre convoque à la fois la douceur de la guérison et le déferlement de nos maux les plus noirs. […]
D’une écriture empreinte de poésie et de fureur, ce roman déroute par son contenu ainsi que par ses personnages.
Il est cependant impossible à lâcher, nous engluant totalement dans son atmosphère poisseuse et fascinante. »

Kanou Book

 

« Jusque dans la terre fait partie des livres audacieux qui laissent une marque indélébile, qui font l’effet d’une tornade – C’est un conte sombre et poétique écrit par une plume volontairement décousue, qui subjugue et égare le lecteur. Il marquera ceux qui oseront sortir des sentiers battus. »

Espace Culturel E. Leclerc

 

« Jusque dans la terre de Sue Rainsford est la publication de cette rentrée à ne pas manquer.
Le texte est riche, original, entraînant et horrifique…

Fantastinet

 

« Un coup de cœur. »

Damiane – Librairie L’Antre Guillemets

 

« Ada est un personnage absolument fantastique. Une fragile silhouette d’enfant qui cache une volonté et une violence sidérantes. Un grand roman ! »

Lise – Furet de Douai

 

« Bluffée […]. C’est vraiment impressionnant pour un premier roman tellement c’est maîtrisé à la fois sur le fond et sur la forme. C’est entre le fantastique et le body horror, dans un temps et un lieu indéterminé, il ne se passe pas grand-chose mais tout tient dans l’atmosphère oppressante qui se dévoile petit à petit et la relation étrange entre un « père » et sa « fille » aux mystérieux pouvoirs curatifs. J’ai été vraiment envoûtée, l’écriture est très belle, et ça se lit à plus d’un niveau : si vous n’aimez pas le genre, vous pouvez voir certains éléments comme des métaphores et hop ça passe. »

Audrey – Bibliothèque municipale de Lyon

 

« Une histoire sensuelle et sombre, un conte d’horreur sauvage et dérangeant. »

Les Notes, Choisir et Lire

 

« Troublant et inquiétant. Gore et poétique. Tendre et organique. A fleur de peau en dedans et en dehors. Une langue qui regarde à l’intérieur et cherche en surface »

Decitrepro – Groupe Furet du Nord / Decitre

 

« Sous fond de body et de folk horror, l’autrice retranscrit un univers visuel et métaphorique inoubliable, accompagné d’une plume implacable, poétique, qui entraîne les lecteurices sur des sentiers mystiques et primitifs riches en symboles. »

Maude Elyther

 

« Un roman étrange, déroutant, inclassable mais passionnant.
Une découverte. »

Eireann Yvon – Littérature d’Irlande, de Bretagne et d’ailleurs

 

« D’une originalité folle, haletant et un poil horrifique : voici une très belle étrangeté ! »

La librairie du canal

 

« Je l’ai dévoré, ce roman. Parce qu’il a su me captiver et me rendre curieux, tout du long. […] J’ai été attrapé, et pas qu’un peu. Il fallait que je sache.[…] Oui, encore une belle découverte signée par les forges. »

Le Syndrome Quickson

 

« Un roman magnifique sur la passion et ses élans destructeurs, qui nous poussent parfois à faire des choix déterminants. »

Librairie Adrienne

 

« Si vous cherchez un roman atypique, n’hésitez pas, vous serez servis et vous ne regretterez pas votre découverte. »

L’Antre du Bonheur – Geek-o-polis

 

« Alerte coup de cœur ! Un roman avec le réalisme magique au point et une écriture physique qui porte le récit. »

Librairie Au Fil des Mots

 

« Sans être capables d’en percer le mystère, nous nous fondons dans la psyché si particulière de la narratrice. Les images qui parsèment l’écriture veillent à cette immersion dans un imaginaire que l’on pourrait rapprocher du gothique et de la folk horror. Leur beauté et leur magnétisme semblent émaner directement des forces telluriques. »

Page des Librairies – Anne Canoville, Libraire Les Mangeurs d’Étoiles (Lyon)

 

« Il est difficile de dire à quel point le roman de Sue Rainsford est une plongée radicale dans un fantastique étrange et complètement à part. […] C’est un roman tout en métaphores, un mille-feuilles d’allusions qu’il vous faudra saisir mais avec précaution, au risque, vous aussi, de vous retrouver aspiré par la Terre. »

Nicolas Winter – Just a Word

 

« Jusque dans la terre est un roman qui se lit dans un souffle. L’histoire mystérieuse, dont on essaie de démêler les éléments a quelque chose d’intrinsèquement voluptueux. Je ne sais pas comment l’expliquer autrement. »

Marion – WhaleSheReads

 

« Une expérience de lecture particulière, une plongée dans une atmosphère moite de mystère, une « horreur » cathartique, organique et viscérale qui rappelle un peu le réalisme magique, une forme d’étrange qui semble à la fois familière, primitive et coulant de source, et en même temps diablement originale. Résultat : un sombre conte à l’ambiance envoûtante  »

Coup de cœur de Nikita, Librairie Flagey – Ixelles, Belgique

 

« Le gothique, le fantastique permettent de révéler avec subtilité la complexité des êtres, de leurs désirs et de leurs violences ainsi que la difficile place des femmes dans notre monde. Sue Rainsford livre un roman à l’équilibre délicat et à l’écriture affirmée. »

Virginie Vertigo

 

« Teintée de body-horror, de folk-horror, une ambiance étrange plane dans ce décor rural. Les sensations organiques palpitent d’un rouge poisseux, la terre macule nos peaux, nous salit. »

Monsieur Loup

 

« Extrêmement poétique , ce conte légèrement horrifique quoique tirant vers le réalisme magique, pourrait très bien être tiré du folklore irlandais ou celtique. […] Une très belle surprise, quoique peut-on encore parler de surprise quand on connaît la qualité des choix d’édition de cette chère maison Aux forges de Vulcain. »

Melanie le Saux-glaymann

 

« Cette période d’Halloween et de la Toussaint résonne particulièrement avec Jusque dans la terre. Dans cet étrange petit livre, son premier, Sue Rainsford crée son propre mythe, hors du temps et de l’espace. »

Anaïs Dinarque – Maze

 

« Je ne sais pas par où commencer pour raconter ce roman, si ce n’est en disant : mais lisez-le. »

Octopus Is Reading

 

La presse anglophone parle de Jusque dans la terre [Follow Me To Ground] :

 

« D’une manière rafraîchissante, ce roman fait fi des prédilections de la fiction contemporaine, et s’oriente plutôt vers l’allégorie… Ce qu’il y a de mieux dans le roman c’est sa vision idiosyncratique des significations de l’enfance féminine et du premier amour… Ce conte palpite avec des images d’ouverture et d’entrée dans la terre, dans les corps des patients, dans l’union sexuelle. La suggestion est que l’amour adolescent est une expérience où l’on hante, où l’on est hanté, et que la maturité arrive grâce à un procédé de complète et ruineuse auto-absorption. »

Kaley McKean – New York Times Book Review

 

« Comme dans touts les bonnes histoires d’horreur, c’est un acte d’équilibre impressionnant entre les retenues judicieuses et les révélations troublantes: vous ne voudrez pas vous aventurer en sachant trop… Un roman qui est singulièrement et complètement lui-même. »

The Guardian

 

« Jusque dans la terre, le rafraîchissant et stimulant premier roman de Sue Rainsford, se lit comme un sombre conte de fées… Voir le monde depuis la perspective d’Ada est enivrant et, à mesure que ses pouvoirs augmentent, on se sent privilégié d’être entraîné dans son chemin. Avec un beau langage, viscéral et discordant, Rainsford a créé un monde mystérieux, qui m’a donné envie d’entendre plus d’histoires sur ces étranges guérisseurs et leurs confiantes cures. »

Jessica Bates – BookPage

 

« Les protagonistes de Rainsford, des êtres de « la Terre », vivent isolés dans la forêt, tolérés par les villageois du voisinage seulement à cause de leurs pouvoirs de guérison. Des éléments du monde souterrain s’introduisent peu à peu dans ce morne conte de fées, mais la libération d’une jeune femme est l’intrigante attraction principale. »

Entertainment Weekly, January’s 20 must-read books (2020)

 

« Cette histoire sauvagement inventive peut être lue comme un mythe vieux de plusieurs siècles, dont on a du mal à croire qu’on ne l’a jamais entendu. La prose [de Rainsford] vous capturera comme la toile d’une araignée. »

LitHub, Most Anticipated of 2020

 

« Un début surprenant qui annonce déjà la carrière d’une passionnante nouvelle autrice. Étrange, lyrique et saisissant, ce roman leurrera ses lecteurs vers son extraordinaire sort. »

Kirkus, starred review

 

« Beau et terrifiant. »

The Sunday Times

 

« Le corps est un aspect central de son roman – son horreur, ses abjections, la manière dont il nous soutient ou il nous trahit, la façon d’y renoncer pour le donner à quelqu’un d’autre et comment le récupérer. »

The Irish Times

 

« Roman fantastique surprenant, entre Amérique profonde et magie millénaires, navigant du récit d’émancipation aux contrées du désir… Épatant ! »

Librairie le Tumulte – Vouvray

 

« Un roman bizarre, étrange, inquiétant même. […] J’ai hâte de découvrir le prochain roman de l’autrice. »

La bibliothèque de Cerise, Camille de la Librairie Le Failler – Rennes